Éclat arctique

6 juillet 2008

Bouquineur au îles

Classé dans : Livres, Éco-Stage — marc-andre @ 16:58

Vous allez surement me reconnaitre ici, J’étais parti avec mes principaux livre de biologie : (guide des oiseaux, des mammifères, des baleines et phoques, le Campbell, Animal Diversity et Vivre les changements climatiques) en me disant que cela allait être suffisant. Mais non!  Il a fallu faire les ventes de garages et aller chez Ré-utiles (la ressourcerie). J’ai donc récupérer à petits prix des livres assez intéressant (du moins à mon avis J ) Une édition en bon état de Shining de Stephen King (et lui c’était pour une bonne cause ;) ) , 2 livres sur la photo écris par Antoine Désilet (ils date un peu mais si je me décide à travailler en argentique un jour ça va m’être pratique), un livre, assez éditorialiste, sur la Convention de la Baie-James (il date lui aussi) et un livre sur l’histoire Antique et le Moyen-Âge. Et dire que je ne suis parti que depuis 1 semaine!!!!  Ça va être quoi dans trois mois lol.

4 juillet 2008

Plaisir interrompu

Classé dans : Livres — marc-andre @ 19:41

Je ne sais pas si vous étiez au courant (surement puisque ça fait quand même un mois) mais le dernier livre de Chrystine Brouillet, Silence de mort, est maintenant disponible.  Je ne pouvais vraiment pas m’empêcher de me le procurer avant de partir et comme la curiosité était trop forte je me suis précipiter a le lire en toute vitesse avant mon départ pour Montréal. Malheureusement, je n’ai pas été assez vite et je n’ai pas réussi à le terminer à temps. État très frustants je peux vous le dire, car comme toujours,  les écrits de cette auteur sont envoutant. Simple, mais efficace, ça ne prend pas 2 secondes et on rembarque avec plaisir dans le monde de Maud Graham. Cette fois 3 meurtres a élucidé et des personnages bien singuliers mais réaliste.

Je ne peux pas en dire plus malheureusement, car de un, je n’ai pas terminer de le lire (j’étais au ¾ ) et de deux je ne veux pas vous vendre le punch!

Le résumé:

Le corps d’un homme est retrouvé près du fleuve. Une balle en plein front, sûrement le travail d’un professionnel. Le même jour, on découvre sa conjointe morte dans sa maison, étranglée. Tout le voisinage est sous le choc. Maud Graham, chargée de l’enquête, comprend que le couple n’était guère apprécié dans le voisinage. Trop de bruit, trop de fêtes, trop d’argent. Et quand on soupçonne que l’homme était lié au crime organisé et au trafic de la drogue, on conclut vite à un règlement de comptes. Pourtant, Maud Graham a des doutes…

Avis: à venir, mais dans pour ce que j’ai lu c’est une lecture à recommander

23 avril 2008

Journée Mondiale du Livre et du droit d’auteur

Classé dans : Au jour le jour, Livres — marc-andre @ 11:28

Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca. Ce 23 avril marque aussi la naissance, ou la mort d’éminents écrivains comme Maurice Druon, K. Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo. C’est pourquoi, cette date ô combien symbolique pour la littérature universelle, a été choisie par la Conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à ses auteurs, et encourager chacun, en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l’irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel.

L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est de tradition d’offrir une rose pour l’achat d’un livre. Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l’intermédiaire des Commissions nationales pour l’UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d’écoles et de bibliothèques associées et tous ceux qui se sentent motivés pour participer à cette fête mondiale.

Découvrez les activités de votre région:

http://www.jmlda.qc.ca/ActivitesRegion.aspx

27 février 2008

Ysabel

Classé dans : Livres — marc-andre @ 16:27

Ysabel

Résumé :

Ned, un jeune Montréalais de quinze ans, accompagne son père, Edward Marriner, dans le Midi de la France. Photographe de renommée internationale, Marriner - assisté de Mélanie, Steve et Greg, son équipe technique - a six semaines pour croquer des images inédites de ce magnifique coin de pays, qui regorge de ruines datant de l’époque des Celtes et des Romains.
Mais des événements inquiétants perturbent le séjour de Ned : un inconnu le menace dans la cathédrale d’Aix-en-Provence, un étrange malaise l’affecte aux abords de la montagne Sainte-Victoire, des chiens l’attaquent dans un café… sans compter qu’au cours de la nuit de la Beltaine, une antique fête celtique, il assiste à la « magique » disparition de Mélanie !
Dès lors, Ned comprend que, dans cette contrée plusieurs fois millénaire, des personnages mythiques ne veulent pas mourir et que, d’une mystérieuse façon, il est personnellement concerné par leur histoire.

Mon avis : Tout un changement de style! On est loin des dernières sagas que l’auteur a écrites (Mosaïque de Sarance, Tigane, etc.). Le style est très actuel, même si le parcours fait de nombreux aller-retour entre notre réalité et le monde mythique des druides celtiques. D’ailleurs, ça donne le tournis au début. Personnellement, j’ai eu parfois de la misère avec le lexique que Kay a utilisé : googler, geek, patte d’ef, etc. Je comprends que ce vocabulaire rajoute au réalisme (le héros n’a que 16 ou 17 ans), mais mon Dieu que ça donne un coup dans la lecture! Je comprends mieux pourquoi mes profs de français détestaient que j’ajoute des termes littéraires dans ma composition. Le mix est bizarre. Mon dernier point sur le lexique. Je comprends qu’en anglais « Jesus » peut être un sacre, mais pas au Québec! La traduction Jésus comme sacre ne vaut pas un bon vieux « Crisse »! Maintenant pour la trame de l’histoire, je suis divisé. J’ai aimé le contenant (histoire druidique (très bien documenté), la Provence (lieux fort bien décrits, on s’y croirait, d’ailleurs ça donne le goût de faire un petit voyage), héros québécois (il faut en profiter lorsque ça passe :) ), mais pas le contenu (le traditionnel triangle amoureux éternel (thème que Kay avait déjà utilisé dans la Tapisserie de Fionavar), le manque de vigueur des amoureux transis ( ils ne font à peu près rien si ce n’est que tourner autour de Ned! Youhou, vous êtes censé chercher votre dulcinée!) et finalement les raccourcis (sérieux, je me suis demandé un couple de fois si je n’avais pas sauté un chapitre…). Bien évidemment, c’est mon opinion et cela n’empêche pas que ce roman est un bon roman, mais je trouve que ce n’est pas son meilleur. Guy Gavriel Kay reste tout de même un des meilleurs auteurs canadiens de Fantasy. En attendant son prochain roman, je retournerai lire ses classiques :)

21 décembre 2007

Le livre des chevaliers

Classé dans : Livres — marc-andre @ 21:36

Résumé:

Opprimé par des parents adoptifs mesquins et sévères, Adelrune se réfugie au grenier où il a découvert un livre dont les illustrations l’enchantent. Chacune représente un homme différent, presque toujours porteur d’une armure et placé dans des situations parfois plaisantes, souvent périlleuses, mais jamais ordinaires.

Obsédé par ces images, Adelrune veut apprendre à lire afin de comprendre le texte qui les accompagne. Or, à Faudace, cela signifie aller à la Maison Canoniale où, sous la férule des Didacteurs, il devra mémoriser non seulement la Règle, mais tous les Préceptes et tous les Commentaires qui en découlent.

Heureusement, les merveilleuses histoires du Livre des Chevaliers permettent à l’enfant de supporter son triste sort. Une nuit, il quitte Faudace pour toujours et s’enfonce dans la sombre forêt qui entoure l’agglomération ; à douze ans, Adelrune a décidé qu’il serait lui aussi chevalier !

Ainsi débute la plus belle des aventures du Livre des Chevaliers

Mon Avis:

Une excellente histoire (qui fait vraiment changement des CDE ^^) de chevaliers. Un parcours initiatique des plus merveilleux avec un soupçon de magie et de fantastique. Les valeurs chevaleresques y sont omniprésentes toutefois, l’auteur a su imprégner ses personnages d’une réalité agréable. Les conflits, les peines et le bonheur d’Alderune facilitent notre intégration dans l’agréable univers d’Yves Ménard. Une lecture amusante et désaltérante.  Dommage qu’elle termine aussi vite! Un livre parfait pour évacuer le stress ^^

21 octobre 2007

La rivière des morts

Classé dans : Livres — marc-andre @ 22:24

Dans un marécage hors du temps et de l’espace, deux êtres improbables, Valtar et Sirwala, s’aiment d’un amour éternel. Or, à Ville Mont-Royal, dans les années soixante, Laura Fraser, une adolescente solitaire qui s’est découvert des affinités avec H. P. Lovecraft, le fameux écrivain de fantastique de Providence, au Rhode Island, réussit à établir un éphémère contact avec eux.
Ce n’est qu’un demi-siècle plus tard, à l’aube du nouveau millénaire et alors qu’elle est retraitée depuis peu, que Laura reprendra contact bien malgré elle avec Valtar et Sirwala, ces êtres étranges qu’elle avait toujours crus issus de son imagination.
Mais c’est seulement à partir du moment où elle acceptera la réalité magique de leur existence que Laura découvrira sa réelle destinée, qui sera autrement exaltante que les rêveries de son enfance et le morne conformisme de sa vie active…
La Rivière des morts : une histoire comme vous n’en avez jamais lue, la réalité comme vous ne l’avez jamais perçue !

 

Mon avis:

 

Un mot, divisé. Le roman, ma perception, mon plaisir. Le contexte dans lequel j’ai dévoré la première partie du roman était excellent. Une fin de semaine à Montréal, un long parcours en autobus pour s’imprégner des rêves, du cœur, de la vie de l’héroïne. J’ai adoré cette façon de voyager avec le personnage de Laura. Il est souvent très rare de pouvoir développer une telle relation avec le personnage principal. Cette haine, ce dégout d’un lieu, d’une vie. Cette absence qui est omniprésente dans ce roman. J’ai adoré le parcours intérieur de Laura. Ne connaissant pas H.P. Lovecraft, j’ai peut-être manqué quelques subtilités, mais il n’en reste pas moins que ce fut une lecture forte appréciée. La deuxième section, elle, m’a moins accroché (peut-être est-ce parce que j’étais sur le chemin du retour lol), L’histoire arrive un peu brusquement. Malgré une ou deux légères pistes (l’intro et une apparition de Valtar et Sirwala (même s’ils ne sont pas nommés), j’ai eu de la difficulté à m’imprégner dans l’histoire. La notion de rivière humaine, du Roméo (ça, j’ai vraiment eu de la misère à l’intégrer dans l’histoire) et le fait de n’avoir pas été capable de voir en T.B. Jahn un « vrai » méchant ne m’a pas touché. Cela m’a fait décrocher un peu du livre. N’empêche que j’ai beaucoup aimé ma lecture. C’est un livre inspirant et qui porte à une certaine réflexion sur l’absence et l’anonymat si présent dans notre société.

 

Ma note: 8,5/10

 

Autres liens discutants du livre:

 

Alire

 

Blog de Mireldar

27 septembre 2007

Mais qui est …

Classé dans : Livres — marc-andre @ 20:35

Et voilà, je me commets. Voici mon opinion sur Qui est Terra Wilder?

Résumé:

Souhaitant oublier l’accident de voiture où il a perdu sa femme et où il a lui-même failli laisser sa vie, Terra s’installe dans une petite ville de la Colombie-Britannique afin d’y enseigner la philosophie. Coïncidence? Fatalité? Dès son arrivée, d’étranges phénomènes et d’extraordinaires changements s’opèrent en lui.

Pourquoi les adolescents de sa classe le vénèrent-ils soudain? Pourquoi les arbres tentent-ils de l’agripper sur son passage ? Pourquoi le fantôme de sa défunte épouse se manifeste-t-il régulièrement ? Pourquoi ses mains semblent-elles posséder des pouvoirs particuliers?

Au moment où Terra parvient enfin à s’intégrer à sa nouvelle vie, son passé ressurgit comme un cauchemar, l’obligeant à replonger dans le projet secret sur lequel il travaillait aux Etats-Unis avant l’accident. Saura-t-il faire face aux Chevaliers Noirs et à leurs sombres desseins?

Avis:
L’auteure a eu de bonnes idées toutefois, elles sont mal agencées et sont souvent poussées à l’extrême et l’intérêt se perd rapidement. On reconnait bien le style de l’auteure des chevaliers d’émeraude, mais même s’il s’agissait du premier roman qu’elle avait écrit, il aurait mieux valu qu’elle le garde encore une couple d’années dans ses classeurs pour le retravailler encore. En somme, l’intrigue est incohérente et l’apparition multiple de personnages surpuissants et bienveillants tout au long du roman finit par tomber sur les nerfs. À fuir à tout prix…

20 septembre 2007

Le monde de Narnia

Classé dans : Livres — marc-andre @ 19:16

 

Résumé:

Le Neveu du magicien

À Londres à la fin du XIXème siècle, le jeune Digory Kirke et sa voisine Polly Plummer pénètrent par erreur dans le bureau de l’oncle Andrew. Celui-ci est un apprenti-sorcier mégalomane, qui se sert d’eux comme cobayes pour voyager dans d’autres mondes grâce à des anneaux magiques. Digory délivre malencontreusement une sorcière enfermée dans un monde presque mort, et la ramène à Londres, d’où diverses péripéties les amèneront à Narnia, juste au moment de sa création…

Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magique

 

Les enfants Pevensie, Peter, Susan, Edmund et Lucy, ont été évacués de Londres bombardé par les Allemands et sont evoyés à la campagnes, dans la vieille maison d’un professeur âgé. Une partie de cache-cache leur fait découvrir qu’une armoire sert de passage vers Narnia, un autre monde peuplé d’animaux et de faunes. Une sorcière tyrannique y fait régner un hiver perpétuel, mais la légende raconte que son règne se terminera lorsqu’arriveront les fils d’Adam et les filles d’Ève qui doivent régner sur Narnia. Les quatre enfants doivent donc se mesurer à elle, avec l’aide du mystérieux lion Aslan, venu d’au-delà de la mer. Mais Edmund passe du côté de la sorcière…du règne de la sorcière blanche et ils deviendront rois et reines dans le château de Cair Paravel.

Le Cheval et son écuyer

 

Du temps du règne des enfants Pevensie, dans le lointain royaume méridional de Calormen, Shasta, fils adoptif d’un pêcheur, pour éviter d’être vendu à un seigneur de passage, s’enfuit avec le cheval de celui-ci, qui s’avère être un cheval parlant de Narnia nommé Bree. Voulant rejoindre Narnia, ils rencontrent Aravis, fille d’un grand seigneur qui veut échapper à un mariage forcé, et s’enfuit également avec Hwin, sa jument narnienne. La situation est compliquée par la conjoncture politique : le prince Rabadash de Calormen, refusé en mariage par Susan Pevensie, rêve de vengeance sur Narnia…

Le Prince Caspian

 

Les quatre enfants Pevensie (cf. l’Armoire magique), attendant leur train sur le quai, sont inexplicablement transportés à Narnia, où les choses ont bien changé. Les Telmarines, hommes brutaux venus de l’Ouest, ont pris le pouvoir, fait fuir les animaux parlants et disparaître la magie dont ils nient l’existence. Mais l’héritier de leur trône, le jeune prince Caspian, évincé par son oncle Miraz, passionné par les vieilles histoires, a pris le maquis pour sauver sa vie et veut rétablir l’ordre ancien. Les enfants rois revenus du lointain passé vont l’y aider, mais non sans difficultés, car Aslan ne semble pas vouloir se manifester clairement.

L’Odyssée du Passeur d’Aurore

 

Edmund et Lucy Pevensie s’ennuient à mourir chez leur cousin Eustace Scrubb, qu’une éducation « moderne » a doté d’un caractère détestable. Mais voilà qu’un tableau représentant un navire s’anime et devient réel : les trois enfants se retrouvent à Narnia, où le prince Caspian, devenu roi, a organisé une expédition vers les confins orientaux du monde. L’expédition rencontre de nombreuses îles, chacune avec son lot de péripéties, jusqu’au bout du monde.

Le Fauteuil d’argent

Dans l’école d’Eustace Scrubb (cf. L’Odyssée du Passeur d’Aurore), les forts mènent la vie dure aux faibles. En voulant éviter de se retrouver face à face avec une bande, Eustace et sa camarade Jill Pole se retrouvent à Narnia, au pays d’Aslan, où une mission leur est confiée : ils doivent retrouver Rilian, fils du roi Caspian, disparu dans le Nord des années auparavant. Accompagnés de Puddleglum, le Marsh-wiggle éternellement pessimiste, les voilà partis pour le nord sauvage.

 

La Dernière Bataille

 

Tout va mal à Narnia sous le règne du jeune roi Tirian, longtemps après le temps de Caspian : un singe se fait passer pour un homme et déguise un âne en Aslan ; une infiltration Calorménienne par l’Ouest et la désertion généralisée achèvent de plonger le pays dans l’anarchie. Tirian demande de l’aide aux enfants qui visitèrent Narnia dans le passé, mais même l’arrivée d’Eustace et Jill ne semble pas pouvoir résoudre le problème, et Aslan persiste à ne pas se manifester.

 

Mon Avis: J’avais bien aimé le film et j’ai encore plus aimé le livre. Ça se lit tout seul et si bien! l’histoire est intéressante, captivante et si … simple pour ainsi dire. C’est rafraîchissant :). Même si c’est principalement des livres dédiés au enfants, un adulte peut facilement si complaire. Le style d’écriture de C.S. Lewis permet d’observer jusqu’à certain un point un 2e degré. De plus, puisqu’il à été écrit pas mal à la même époque que le seigneur des anneaux ont n’y retrouve pas cette certaine influence si présente de nos jours dans de nombreux livres de fantasy. En plus, contrairement au seigneur des anneaux où je ne suis plus capable de lire les romans sans voir la face des acteurs (ça m’énerve beaucoup!!!), je peux lire cette histoire sans vivre cette frustration ^^. Bien sûr, on retrouve la morale judéo-chrétienne tout le long des chroniques, particulièrement dans le dernier tome, mais sans tomber dans l’excès. De plus, à l’exception de quelques préjugés islamique (enfin de ce qu’on suppose islamique) particulièrement le dernier tome, cela reste des histoires saines qui présente des belles valeurs: l’amitié, la loyauté, la justice, l’honnêteté, le respect. Je garde bien en note ces livres pour faire la lecture à mes enfants lorsque j’en aurai!

16 septembre 2007

Le voleur des steppes

Classé dans : Livres — marc-andre @ 21:17

Résumé:

Sur la rive orientale de la mer Tramail, au coeur des steppes sauvages, Yarg, un homme blessé au physique imposant, découvre en émergeant de l’inconscience qu’il est amnésique… et prisonnier d’un groupe d’extrémistes religieux. Qui est-il et comment en est-il arrivé là ?
Pour trouver les réponses à ses questions, Yarg devra d’abord échapper à ses geôliers en compagnie de Sarouelle, une jeune courtisane qui possède quatre bras et un caractère plutôt… déterminé.
Mais leur évasion n’est que le début d’un essoufflant périple au cours duquel ils devront survivre à l’esclavage, combattre de féroces créatures, visiter de singulières cités exotiques et affronter mille autres dangers. Or, malgré toutes ces aventures, la plus grande de leurs surprises sera la découverte de la véritable identité de Yarg, l’homme sans mémoire !
Le Voleur des steppes : un fascinant voyage dans l’univers de Contremont !

Mon avis:

Une histoire aussi rebondissante que le nombre de prénoms de la dame aux 4 bras. Retenez ce chiffre puisqu’il semble être la charpente de ce roman d’aventures. Une amnésie ouvre une multitude de possibilités dans un roman. Toutefois, dans celui-ci elle est souvent laissée pour compte. À l’exception de quelques réflexions parsemées le long du livre, on finit par oublier de s’interroger cet aspect du personnage (mauvais point). La présence de certains clichés est aussi très décevante. L’auteur finit par utiliser plusieurs raccourcis qui réduisent l’intérêt dans l’histoire. Je reste donc sur ma faim. L’univers de Contremot n’aura pas réussi à me charmer autant que la première fois (Le voleur des steppes est le second livre se situant dans l’univers de Contremont, le premier étant Les sources de la magie. Toutefois il n’y a aucun lien entre les deux romans).

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