Éclat arctique

27 septembre 2007

Mais qui est …

Classé dans : Livres — marc-andre @ 20:35

Et voilà, je me commets. Voici mon opinion sur Qui est Terra Wilder?

Résumé:

Souhaitant oublier l’accident de voiture où il a perdu sa femme et où il a lui-même failli laisser sa vie, Terra s’installe dans une petite ville de la Colombie-Britannique afin d’y enseigner la philosophie. Coïncidence? Fatalité? Dès son arrivée, d’étranges phénomènes et d’extraordinaires changements s’opèrent en lui.

Pourquoi les adolescents de sa classe le vénèrent-ils soudain? Pourquoi les arbres tentent-ils de l’agripper sur son passage ? Pourquoi le fantôme de sa défunte épouse se manifeste-t-il régulièrement ? Pourquoi ses mains semblent-elles posséder des pouvoirs particuliers?

Au moment où Terra parvient enfin à s’intégrer à sa nouvelle vie, son passé ressurgit comme un cauchemar, l’obligeant à replonger dans le projet secret sur lequel il travaillait aux Etats-Unis avant l’accident. Saura-t-il faire face aux Chevaliers Noirs et à leurs sombres desseins?

Avis:
L’auteure a eu de bonnes idées toutefois, elles sont mal agencées et sont souvent poussées à l’extrême et l’intérêt se perd rapidement. On reconnait bien le style de l’auteure des chevaliers d’émeraude, mais même s’il s’agissait du premier roman qu’elle avait écrit, il aurait mieux valu qu’elle le garde encore une couple d’années dans ses classeurs pour le retravailler encore. En somme, l’intrigue est incohérente et l’apparition multiple de personnages surpuissants et bienveillants tout au long du roman finit par tomber sur les nerfs. À fuir à tout prix…

22 septembre 2007

Automne

Classé dans : Poèmes et Écrits — marc-andre @ 22:57

L’automne

L’automne, c’est l’annonce de la fin de l’été.

De magnifiques couleurs prennent la place de nos arbres verts.

Les feuilles rougissent de plaisir.

Leur vue ne sert qu’à nous éblouir

Une brise vient nous rafraîchir, doux visage.

Écouter… le vent fait chanter les feuilles,

Les oiseaux nous sifflent leur répondant en chœur

Leurs dernières notes avant leur départ.

Une douce pluie visite les feuilles

Ruisselant par la suite jusqu’à sa mer.

Le paysage devient de plus en plus triste.

Les averses aveuglant les enfants à la forêt multicolore.

La petite brise devient bourrasque

Violentes rafales déchirent la Toile.

Feuillus, ne résistez pas!

Vos épineux cousins, eux, ne veulent rien entendre!

La neige tant attendue commencera à tomber

Belle forêt au regard assoupi

Endors-toi doucement

Pour te réveiller au printemps et redevenir verte comme avant.

 

 

20 septembre 2007

Le monde de Narnia

Classé dans : Livres — marc-andre @ 19:16

 

Résumé:

Le Neveu du magicien

À Londres à la fin du XIXème siècle, le jeune Digory Kirke et sa voisine Polly Plummer pénètrent par erreur dans le bureau de l’oncle Andrew. Celui-ci est un apprenti-sorcier mégalomane, qui se sert d’eux comme cobayes pour voyager dans d’autres mondes grâce à des anneaux magiques. Digory délivre malencontreusement une sorcière enfermée dans un monde presque mort, et la ramène à Londres, d’où diverses péripéties les amèneront à Narnia, juste au moment de sa création…

Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magique

 

Les enfants Pevensie, Peter, Susan, Edmund et Lucy, ont été évacués de Londres bombardé par les Allemands et sont evoyés à la campagnes, dans la vieille maison d’un professeur âgé. Une partie de cache-cache leur fait découvrir qu’une armoire sert de passage vers Narnia, un autre monde peuplé d’animaux et de faunes. Une sorcière tyrannique y fait régner un hiver perpétuel, mais la légende raconte que son règne se terminera lorsqu’arriveront les fils d’Adam et les filles d’Ève qui doivent régner sur Narnia. Les quatre enfants doivent donc se mesurer à elle, avec l’aide du mystérieux lion Aslan, venu d’au-delà de la mer. Mais Edmund passe du côté de la sorcière…du règne de la sorcière blanche et ils deviendront rois et reines dans le château de Cair Paravel.

Le Cheval et son écuyer

 

Du temps du règne des enfants Pevensie, dans le lointain royaume méridional de Calormen, Shasta, fils adoptif d’un pêcheur, pour éviter d’être vendu à un seigneur de passage, s’enfuit avec le cheval de celui-ci, qui s’avère être un cheval parlant de Narnia nommé Bree. Voulant rejoindre Narnia, ils rencontrent Aravis, fille d’un grand seigneur qui veut échapper à un mariage forcé, et s’enfuit également avec Hwin, sa jument narnienne. La situation est compliquée par la conjoncture politique : le prince Rabadash de Calormen, refusé en mariage par Susan Pevensie, rêve de vengeance sur Narnia…

Le Prince Caspian

 

Les quatre enfants Pevensie (cf. l’Armoire magique), attendant leur train sur le quai, sont inexplicablement transportés à Narnia, où les choses ont bien changé. Les Telmarines, hommes brutaux venus de l’Ouest, ont pris le pouvoir, fait fuir les animaux parlants et disparaître la magie dont ils nient l’existence. Mais l’héritier de leur trône, le jeune prince Caspian, évincé par son oncle Miraz, passionné par les vieilles histoires, a pris le maquis pour sauver sa vie et veut rétablir l’ordre ancien. Les enfants rois revenus du lointain passé vont l’y aider, mais non sans difficultés, car Aslan ne semble pas vouloir se manifester clairement.

L’Odyssée du Passeur d’Aurore

 

Edmund et Lucy Pevensie s’ennuient à mourir chez leur cousin Eustace Scrubb, qu’une éducation « moderne » a doté d’un caractère détestable. Mais voilà qu’un tableau représentant un navire s’anime et devient réel : les trois enfants se retrouvent à Narnia, où le prince Caspian, devenu roi, a organisé une expédition vers les confins orientaux du monde. L’expédition rencontre de nombreuses îles, chacune avec son lot de péripéties, jusqu’au bout du monde.

Le Fauteuil d’argent

Dans l’école d’Eustace Scrubb (cf. L’Odyssée du Passeur d’Aurore), les forts mènent la vie dure aux faibles. En voulant éviter de se retrouver face à face avec une bande, Eustace et sa camarade Jill Pole se retrouvent à Narnia, au pays d’Aslan, où une mission leur est confiée : ils doivent retrouver Rilian, fils du roi Caspian, disparu dans le Nord des années auparavant. Accompagnés de Puddleglum, le Marsh-wiggle éternellement pessimiste, les voilà partis pour le nord sauvage.

 

La Dernière Bataille

 

Tout va mal à Narnia sous le règne du jeune roi Tirian, longtemps après le temps de Caspian : un singe se fait passer pour un homme et déguise un âne en Aslan ; une infiltration Calorménienne par l’Ouest et la désertion généralisée achèvent de plonger le pays dans l’anarchie. Tirian demande de l’aide aux enfants qui visitèrent Narnia dans le passé, mais même l’arrivée d’Eustace et Jill ne semble pas pouvoir résoudre le problème, et Aslan persiste à ne pas se manifester.

 

Mon Avis: J’avais bien aimé le film et j’ai encore plus aimé le livre. Ça se lit tout seul et si bien! l’histoire est intéressante, captivante et si … simple pour ainsi dire. C’est rafraîchissant :). Même si c’est principalement des livres dédiés au enfants, un adulte peut facilement si complaire. Le style d’écriture de C.S. Lewis permet d’observer jusqu’à certain un point un 2e degré. De plus, puisqu’il à été écrit pas mal à la même époque que le seigneur des anneaux ont n’y retrouve pas cette certaine influence si présente de nos jours dans de nombreux livres de fantasy. En plus, contrairement au seigneur des anneaux où je ne suis plus capable de lire les romans sans voir la face des acteurs (ça m’énerve beaucoup!!!), je peux lire cette histoire sans vivre cette frustration ^^. Bien sûr, on retrouve la morale judéo-chrétienne tout le long des chroniques, particulièrement dans le dernier tome, mais sans tomber dans l’excès. De plus, à l’exception de quelques préjugés islamique (enfin de ce qu’on suppose islamique) particulièrement le dernier tome, cela reste des histoires saines qui présente des belles valeurs: l’amitié, la loyauté, la justice, l’honnêteté, le respect. Je garde bien en note ces livres pour faire la lecture à mes enfants lorsque j’en aurai!

19 septembre 2007

Poirot, un autre type

Classé dans : Télé/Cinéma — marc-andre @ 20:41

Eh bien, aujourd’hui je vous présente quelques choses de différend. Certains d’entre vous se souviennent peut-être de la tradition « a christie for christmas ». Grâce à la magie de la télévision Radio-Québec, maintenant Télé-Québec, nous ont offert pendant quelques années (1989-1993) plusieurs adaptations des romans de la romancière attitrée au style policier-enquête, Agatha Christie. C’est sous le rythme du générique d’Agatha Christie’s Poirot que j’ai célébré de nombreux Noëls (en plus du traditionnel ciné-cadeau ^^). Je me suis bien sûr procuré le premier coffret DVD de la série l’année dernière et le plaisir est toujours là!

 

pour ceux qui ne connaissent pas Hercule Poirot et bien, voici une courte présentation tirée de Wikipédia :

 

Né en Belgique, il travaille en tant que policier. On peut faire l’hypothèse qu’il est wallon, parce qu’il parle le français avec aisance. Pendant la Première Guerre Mondiale, son pays est occupé par les Allemands, il est évacué avec d’autres réfugiés dans la petite ville anglaise (fictive) de Styles St. Mary, où il résout sa première énigme : La Mystérieuse Affaire de Styles. Il devient ensuite détective privé. Hercule Poirot ne vit maintenant que de ces enquêtes!
Homme mûr de petite stature, avec une tête en forme d’œuf, une apparence de dandy, des cheveux teints, moustaches en croc soigneusement cirées, il est toujours tiré à quatre épingles, impeccablement vêtu, et soucieux de sa morale autant que de son confort. Ses moustaches font sa fierté, à l’égal de l’inestimable valeur qu’il accorde à son intelligence, mais il n’hésitera pas à les sacrifier temporairement, pour une bonne cause, dans un des premiers romans. Hercule Poirot est vaniteux, imbu de sa personne et aime à être complimenté. Il se considère presque infaillible et ne manque pas ainsi d’affronter les adversaires les plus terribles, qui, le jugeant quelque peu ridicule, ont tendance à le sous-estimer. Cependant, cet orgueil lui vaut souvent de mal juger certaines personnes et d’être par conséquent mal jugé.
Il a une obsession de l’ordre et dédaigne les méthodes d’enquêtes traditionnelles consistant le plus souvent à se mettre à genoux pour chercher des indices. Il préfère une approche psychologique du crime, allant jusqu’à parier avec son meilleur ami et parfois partenaire, Arthur Hastings, qu’il est capable de résoudre une affaire en restant confortablement assis dans une chaise, à l’aide de ses petites cellules grises. Hercule Poirot aime l’ordre et met en valeur les petits détails qui peuvent paraître insignifiants aux yeux de tous, mais qui constituent au contraire des éléments indispensables à la découverte de la vérité, s’ils sont rangés dans l’ordre, à la manière d’un puzzle et ajouté à des témoignages, astucieusement déclenchés par l’intelligence du détective. La divulgation de la vérité est, dans la plupart de ses enquêtes, le prétexte d’une mise en scène qu’il organise lui-même et qui rassemble tous les protagonistes de l’histoire. C’est lors de ces réunions que Poirot décrit les différentes étapes de son enquête et dévoile les différentes hypothèses, en désignant pour chaque cas un meurtrier possible, avant de conclure à la seule solution viable.

 

Vous pouvez également avoir plus d’information sur les livres adaptés et sur les séries télévisées au: http://herculepoirot.free.fr/

 

Et pour les nostalgiques pour vous aider à vous rappeler voici l’introduction de la série

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=sbnK50Nd1WM]

 

17 septembre 2007

Psyché

Classé dans : Mythes et légendes — marc-andre @ 21:13

Un mythe que j’aime bien

Psyché est la fille d’un roi. Elle a deux sœurs. Aphrodite, jalouse de la beauté de la jeune fille, ordonne à Éros de la rendre amoureuse du mortel le plus méprisable qui soit. Cependant, alors que le dieu s’apprête à mener à bien sa mission, il tombe lui-même amoureux de Psyché en se blessant de l’une de ses propres flèches. Il la rejoint la nuit, lui demandant de ne jamais chercher à connaitre son identité.

Toutes les nuits, il la visite et la quitte dès l’apparition de l’aurore. Rien ne manque au bonheur de Psyché, sinon de connaître le visage et le nom de son amant nocturne. Ses sœurs, apprenant la nouvelle, la raillent en déclarant que le mystérieux amant n’est rien d’autre qu’un monstre. Piquée par la curiosité, elle profite du sommeil de son amant pour allumer une lampe et percer le mystère. Une goutte d’huile tombe sur l’épaule du dieu qui se réveille et, furieux, s’enfuit.

Psyché essaie alors de retrouver son amant et erre de temple en temple. Enfin, elle parvient au palais d’Aphrodite qui l’y retient et la soumet à toutes sortes d’épreuves : trier un tas de grains mélangés, lui apporter de la laine de moutons à la toison d’or, chercher de l’eau du Styx et enfin, demander à Perséphone une parcelle de sa beauté, à mettre dans une boîte. Aidée par différents animaux, Psyché triomphe de toutes les épreuves, mais la curiosité la perd à nouveau : elle ouvre la boîte et aussitôt, tombe dans un profond sommeil. Ranimée par Éros, toujours épris d’elle, elle triomphe finalement du courroux de la déesse, et épouse le dieu. Elle lui donne une fille, Volupté.

16 septembre 2007

Le voleur des steppes

Classé dans : Livres — marc-andre @ 21:17

Résumé:

Sur la rive orientale de la mer Tramail, au coeur des steppes sauvages, Yarg, un homme blessé au physique imposant, découvre en émergeant de l’inconscience qu’il est amnésique… et prisonnier d’un groupe d’extrémistes religieux. Qui est-il et comment en est-il arrivé là ?
Pour trouver les réponses à ses questions, Yarg devra d’abord échapper à ses geôliers en compagnie de Sarouelle, une jeune courtisane qui possède quatre bras et un caractère plutôt… déterminé.
Mais leur évasion n’est que le début d’un essoufflant périple au cours duquel ils devront survivre à l’esclavage, combattre de féroces créatures, visiter de singulières cités exotiques et affronter mille autres dangers. Or, malgré toutes ces aventures, la plus grande de leurs surprises sera la découverte de la véritable identité de Yarg, l’homme sans mémoire !
Le Voleur des steppes : un fascinant voyage dans l’univers de Contremont !

Mon avis:

Une histoire aussi rebondissante que le nombre de prénoms de la dame aux 4 bras. Retenez ce chiffre puisqu’il semble être la charpente de ce roman d’aventures. Une amnésie ouvre une multitude de possibilités dans un roman. Toutefois, dans celui-ci elle est souvent laissée pour compte. À l’exception de quelques réflexions parsemées le long du livre, on finit par oublier de s’interroger cet aspect du personnage (mauvais point). La présence de certains clichés est aussi très décevante. L’auteur finit par utiliser plusieurs raccourcis qui réduisent l’intérêt dans l’histoire. Je reste donc sur ma faim. L’univers de Contremot n’aura pas réussi à me charmer autant que la première fois (Le voleur des steppes est le second livre se situant dans l’univers de Contremont, le premier étant Les sources de la magie. Toutefois il n’y a aucun lien entre les deux romans).

generiert in 0.796 Seconds. | Powered by WordPress | Packaged by Edublogs - education blogs.