
Résumé:
Le Neveu du magicien
À Londres à la fin du XIXème siècle, le jeune Digory Kirke et sa voisine Polly Plummer pénètrent par erreur dans le bureau de l’oncle Andrew. Celui-ci est un apprenti-sorcier mégalomane, qui se sert d’eux comme cobayes pour voyager dans d’autres mondes grâce à des anneaux magiques. Digory délivre malencontreusement une sorcière enfermée dans un monde presque mort, et la ramène à Londres, d’où diverses péripéties les amèneront à Narnia, juste au moment de sa création…
Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magique
Les enfants Pevensie, Peter, Susan, Edmund et Lucy, ont été évacués de Londres bombardé par les Allemands et sont evoyés à la campagnes, dans la vieille maison d’un professeur âgé. Une partie de cache-cache leur fait découvrir qu’une armoire sert de passage vers Narnia, un autre monde peuplé d’animaux et de faunes. Une sorcière tyrannique y fait régner un hiver perpétuel, mais la légende raconte que son règne se terminera lorsqu’arriveront les fils d’Adam et les filles d’Ève qui doivent régner sur Narnia. Les quatre enfants doivent donc se mesurer à elle, avec l’aide du mystérieux lion Aslan, venu d’au-delà de la mer. Mais Edmund passe du côté de la sorcière…du règne de la sorcière blanche et ils deviendront rois et reines dans le château de Cair Paravel.
Le Cheval et son écuyer
Du temps du règne des enfants Pevensie, dans le lointain royaume méridional de Calormen, Shasta, fils adoptif d’un pêcheur, pour éviter d’être vendu à un seigneur de passage, s’enfuit avec le cheval de celui-ci, qui s’avère être un cheval parlant de Narnia nommé Bree. Voulant rejoindre Narnia, ils rencontrent Aravis, fille d’un grand seigneur qui veut échapper à un mariage forcé, et s’enfuit également avec Hwin, sa jument narnienne. La situation est compliquée par la conjoncture politique : le prince Rabadash de Calormen, refusé en mariage par Susan Pevensie, rêve de vengeance sur Narnia…
Le Prince Caspian
Les quatre enfants Pevensie (cf. l’Armoire magique), attendant leur train sur le quai, sont inexplicablement transportés à Narnia, où les choses ont bien changé. Les Telmarines, hommes brutaux venus de l’Ouest, ont pris le pouvoir, fait fuir les animaux parlants et disparaître la magie dont ils nient l’existence. Mais l’héritier de leur trône, le jeune prince Caspian, évincé par son oncle Miraz, passionné par les vieilles histoires, a pris le maquis pour sauver sa vie et veut rétablir l’ordre ancien. Les enfants rois revenus du lointain passé vont l’y aider, mais non sans difficultés, car Aslan ne semble pas vouloir se manifester clairement.
L’Odyssée du Passeur d’Aurore
Edmund et Lucy Pevensie s’ennuient à mourir chez leur cousin Eustace Scrubb, qu’une éducation « moderne » a doté d’un caractère détestable. Mais voilà qu’un tableau représentant un navire s’anime et devient réel : les trois enfants se retrouvent à Narnia, où le prince Caspian, devenu roi, a organisé une expédition vers les confins orientaux du monde. L’expédition rencontre de nombreuses îles, chacune avec son lot de péripéties, jusqu’au bout du monde.
Le Fauteuil d’argent
Dans l’école d’Eustace Scrubb (cf. L’Odyssée du Passeur d’Aurore), les forts mènent la vie dure aux faibles. En voulant éviter de se retrouver face à face avec une bande, Eustace et sa camarade Jill Pole se retrouvent à Narnia, au pays d’Aslan, où une mission leur est confiée : ils doivent retrouver Rilian, fils du roi Caspian, disparu dans le Nord des années auparavant. Accompagnés de Puddleglum, le Marsh-wiggle éternellement pessimiste, les voilà partis pour le nord sauvage.
La Dernière Bataille
Tout va mal à Narnia sous le règne du jeune roi Tirian, longtemps après le temps de Caspian : un singe se fait passer pour un homme et déguise un âne en Aslan ; une infiltration Calorménienne par l’Ouest et la désertion généralisée achèvent de plonger le pays dans l’anarchie. Tirian demande de l’aide aux enfants qui visitèrent Narnia dans le passé, mais même l’arrivée d’Eustace et Jill ne semble pas pouvoir résoudre le problème, et Aslan persiste à ne pas se manifester.
Mon Avis: J’avais bien aimé le film et j’ai encore plus aimé le livre. Ça se lit tout seul et si bien! l’histoire est intéressante, captivante et si … simple pour ainsi dire. C’est rafraîchissant :). Même si c’est principalement des livres dédiés au enfants, un adulte peut facilement si complaire. Le style d’écriture de C.S. Lewis permet d’observer jusqu’à certain un point un 2e degré. De plus, puisqu’il à été écrit pas mal à la même époque que le seigneur des anneaux ont n’y retrouve pas cette certaine influence si présente de nos jours dans de nombreux livres de fantasy. En plus, contrairement au seigneur des anneaux où je ne suis plus capable de lire les romans sans voir la face des acteurs (ça m’énerve beaucoup!!!), je peux lire cette histoire sans vivre cette frustration ^^. Bien sûr, on retrouve la morale judéo-chrétienne tout le long des chroniques, particulièrement dans le dernier tome, mais sans tomber dans l’excès. De plus, à l’exception de quelques préjugés islamique (enfin de ce qu’on suppose islamique) particulièrement le dernier tome, cela reste des histoires saines qui présente des belles valeurs: l’amitié, la loyauté, la justice, l’honnêteté, le respect. Je garde bien en note ces livres pour faire la lecture à mes enfants lorsque j’en aurai!